L’association Stéphane Lamart exprime son opposition aux animaleries et aux éleveurs pour les raisons suivantes : D’abord, il nous faut citer un chiffre catastrophique : En France, il y a entre 60 000 à 100 000 chiens et chats abandonnés chaque année.

Il y a en France, selon le magazine « Le Particulier », daté de février 2013, plus de 250 000 euthanasies par an très souvent motivées par des raisons pécuniaires.

Ce sont ensuite les refuges déjà surpeuplés qui récupèrent les animaux abandonnés dont ceux qui ont été achetés dans des animaleries ou dans des élevages par des personnes irresponsables, inconscientes ou irrespectueuses du bien-être animal. Ce qui engendre mauvais traitements et abandons.

Notons que dans le cas d’une adoption d’un animal dans un refuge ou une association, de grandes précautions sont prises pour éviter un « mauvais placement » qui pourrait entrainer la souffrance de l’animal. Ce qui n’est pas le cas dans les animaleries et dans certains élevages.

Certaines de ces personnes, dans le but de rentabiliser l’achat de l’animal, font faire des portées régulières à des femelles et vendent les petits sur des sites Internet, ce qui aggrave une fois de plus le problème de la surpopulation animale et de toutes les souffrances qu’elle draine.

Pourtant, une évidence demeure. Il n’est pas nécessaire de faire naître des animaux ni d’en importer pour qu’ils soient vendus dans les animaleries, alors que nous avons tant d’animaux de compagnie, y compris des NAC, dans nos refuges. Il faut absolument qu’ils deviennent une priorité pour toutes les personnes qui souhaitent acquérir un compagnon afin de leur éviter l’euthanasie.

Le problème est que la plupart des gens préfère adopter de très jeunes animaux pour éviter d’avoir des soucis avec ceux qui ont déjà quelques années. Il est anormal, voire scandaleux qu’on réponde à cette demande par un commerce juteux, alors qu’on euthanasie les vieux animaux à tours de bras.

On les fait naître au nom de l’argent, du business, sans se préoccuper de leur sort, de leur avenir, des conditions dans lesquelles ils vivront chez leur futur maître, ni de la souffrance qu’engendre leur surpopulation. Nous pensons notamment à ces vieux chiens et chats qui, après avoir passé le restant de leur vie derrière les barreaux, se laissent mourir de désespoir…

De plus, il faut savoir qu’un animal qui se retrouve dans une animalerie à l’âge de deux mois (qui est l’âge légal pour être vendu), a été séparé de sa mère bien trop tôt, notamment lorsqu’il s’agit d’animaux en provenance de l’étranger. Cette séparation prématurée engendre, on le sait, des perturbations comportementales qui peuvent avoir des conséquences dramatiques. Les animaux sont souvent déséquilibrés et peuvent, pour certains, adopter des comportements agressifs anormaux, pour d’autres, développer des « tares » qui en feront des victimes de l’indifférence humaine.

Voilà pourquoi l’association Stéphane Lamart est contre les animaleries et les élevages. Elle incite donc le public à adopter un animal dans un refuge plutôt que d’aller entretenir le business des animaleries et des gros éleveurs.

Il est un autre point sur lequel l’association Stéphane Lamart travaille.

La plupart de ces animaux abandonnés sont pris en charge par les associations de protection animale. Elles doivent consacrer un gros budget pour remettre sur pied ces animaux jusqu’à ce qu’ils puissent enfin vivre heureux. Elles assurent ce lourd travail à cause des animaleries et des élevages qui, eux, s’enrichissent sur le dos des animaux. C’est une injustice.

C’est la raison pour laquelle nous serions favorables au fait que ces établissements soient redevables d’une taxe en faveur des organismes de protection animale.

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