Communique de presse.
Depuis la nuit des temps, l’homme a toujours cohabité avec le pigeon. Durant la première guerre mondiale, cet oiseau était même son messager ; il a permis à de nombreuses vies d’être sauvées.
Aujourd’hui, l’homme tire à boulets rouges sur cet animal duquel il exige propreté et discrétion, exigences qui par moment, entraînent quelques aléas à cette cohabitation, tant elles sont assénées avec intolérance et non-respect de la vie.
Mais voyons le positif :
Il y a quelques années à Charleville-Mézières, l’Association Stéphane LAMART « Pour la défense des droits des animaux » avait déjà organisé une manifestation dans le but d’empêcher une capture de pigeons destinés à être abattus. Rappelons l’atrocité et la barbarie de cet abattage : les oiseaux sont enfermés dans un caisson duquel on fait le vide d’air jusqu’à ce que leurs poumons éclatent. Ces captures peu appréciées de ceux qui aiment les animaux ternissent incontestablement l’image des villes qui les pratiquent encore de nos jours. Mais de nombreuses municipalités — notamment Paris à la demande, entre autre, de l’Association Stéphane LAMART — ont implanté des pigeonniers expérimentaux. Il s’avère qu’aujourd’hui, ils fonctionnent parfaitement, à l’instar de Nîmes, Montpellier, Saint-Tropez, ou Saintes, plus récemment.
C’est pourquoi l’Association Stéphane LAMART demande à la mairie de Charleville-Mézières l’étude de l’implantation de pigeonniers. Pour Stéphane LAMART, trois ou quatre contribueraient déjà à une réelle amélioration de la situation. Ils permettraient de réguler la population de pigeons qui y viendraient naturellement se nourrir, dormir et nidifier. Ainsi, les œufs pourraient être rendus stériles (en les secouant par exemple) et les Carolomacériens pourraient vivre plus tranquilles, le tout sans aucune cruauté et avec, en prime, la possibilité de récupérer les fientes pour en faire de l’engrais !
Stéphane LAMART ajoute : « Nous avons les pigeonniers,  pas de cruauté, pas de massacres, alors profitons-en ! 
Et puis les captures de pigeons reviennent très cher à la collectivité : en moyenne 1500 euros par capture. Il faut aussi savoir que plus une espèce se sent menacée, plus elle tente de se reproduire rapidement. C’est une loi biologique. En ayant recours aux captures, on ne fait que déplacer le problème qui réapparaîtra forcément quelque mois plus tard. 
L’argent du contribuable ? jeté par les fenêtres… »
Pour Stéphane LAMART, la situation est urgente. Il se dit prêt à rencontrer dès maintenant la municipalité de Charleville-Mézières, avec la porte-parole de l’association, la chanteuse STONE (duo STONE et CHARDEN), reconvertie dans la protection animale, très active et faisant désormais partie du conseil d’administration de l’association. Tous deux tiennent à pouvoir exposer leurs arguments en faveur de ces pigeonniers, persuadés que la municipalité y a tout à gagner si cette opération est bien menée, avec tout le sérieux qu’elle impose.
Mais l’association tient aussi à rappeler que tout mauvais traitement que subiraient ces oiseaux, et quels que soit la nature de ces maltraitances, est répressible devant la justice et qu’elle n’hésiterait pas à intervenir sur un plan judiciaire s’il le fallait.

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