L’association Stéphane LAMART « Pour la défense des droits des animaux »  s’était constituée partie civile dans l’affaire du chiot tué à la hache. Déjà connu pour des faits de violence conjugale, l’homme s’en est pris à son chiot pour ne pas payer de frais de vétérinaire. Jugé lundi 16 avril, il s’est vu infligé une peine de 18 mois de prison.

Aujourd’hui, l’Association Stéphane LAMART s’indigne face à un autre dossier tout aussi violent dans lequel un homme est d’ores et déjà condamné pour des violences conjugales signalées par les voisins. C’est lors de l’enquête que les policiers découvrent une autre victime de la rage de l’homme : un chiot lévrier italien projeté contre le mur.

Le vétérinaire a été forcé d’euthanasier l’animal gravement blessé à la tête après avoir confirmé la violence du choc subi. La femme, les enfants et les voisins ont effectivement témoigné de la projection violente du chiot contre le mur. Etant passé aux aveux hier, l’homme sera jugé le 25 mai 2018 au Tribunal de Versailles.

Ces deux dossiers possèdent un point commun indéniable puisque dans les deux cas il s’agit d’hommes ayant déjà frappé leur femme et leur chien. On ne peut pas ignorer le lien entre la capacité à faire souffrir un animal et une absence d’humanité puisqu’ici on remarque une violence généralisée, sur l’animal comme sur l’homme. Il est, dès lors, nécessaire de prendre avec plus de considération les cas de maltraitance animale.

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