Deux nouvelles plaintes contre l’abattage rituel pour acte de cruauté.
L’association Stéphane Lamart « Pour la défense des droits des animaux » et la Fondation Assistance aux Animaux « reconnue d’utilité publique » viennent de déposer une plainte contre X pour acte de cruauté et tromperie sur la marchandise, devant le Procureur de la République de Paris par le biais de leur avocat Me Patrice GRILLON.
Pour Stéphane LAMART, Ce n’est pas parce que la viande sera étiquetée en mentionnant « halal ou casher » que pour autant la loi sera respectée !
La réglementation relative à l’abattage rituel est issue d’un Décret, alors que les sévices graves et actes de cruauté sur les animaux ont été prévus par la Loi.
Comment un simple décret peut-il contrevenir à une disposition votée par le Parlement ?
Aussi, le fait d’égorger un chien ou un chat constitue indubitablement un acte de cruauté ou un sévice grave au sens de l’article 521-1 du Code pénal et des jurisprudences, le fait de mettre des coups de couteaux dans le corps de « malheureux » veaux, vaches, agneaux, chevaux pour les blesser ou les tuer le sont tout autant.
De plus, le fait de mentionner leurs abattages par le biais d’un étiquetage sur les barquettes ne retire pas pour autant leurs souffrances endurées pendant la saignée, certains sont encore dépecés vivants car les chaines d'abattage demandent un débit important et rapide.
Ce que veulent les Français, les électeurs c’est tout simplement l’étourdissement de tous les animaux avant leur mise à mort, sans aucune exception comme c’est déjà le cas dans d’autres pays : la Suisse, Suède, Norvège et Islande, et bientôt les Pays-Bas.