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NOS DOSSIERS > Animaux prisonniers dans les cages, zoos, aquariums


Des oiseaux, des poissons étaient libres, ils ont été capturés, puis emprisonnés. C'est ainsi, abusivement, que les races d'oiseaux « de cage » ou « de volière », de poissons « d'aquarium » ont été créées.




Victimes terrorisées, les animaux exotiques subissent des souffrances épouvantables ; lors de leur capture et durant les transports, un grand nombre d'entre eux meurent misérablement. Ceux qui survivent à cette hécatombe souffrent hors de leur milieu naturel.

Les expositions d'animaux, ménageries, réserves artificielles, parcs zoologiques, aquariums, zoos marins, vivariums, etc. détiennent captifs des animaux obligés de supporter une présentation continuelle au public.

Contraints, les animaux ne peuvent se soustraire au regard des visiteurs, alors qu'en liberté leur prudence habituelle leur commande de fuir la présence de l'homme. Par tous les temps, les animaux doivent assumer la recette.

Lorsqu'un reptile est nourri de proies vivantes, sa détention représente une double cruauté, en raison des souffrances inhérentes à la captivité et à cause de la terreur imposée à d'autres petits animaux. Ces derniers sont enfermés pour un temps plus ou moins long dans la cage avec le reptile, pour qu'ils soient dévorés vivants, sans aucune possibilité de s'échapper (contrairement à ce qui se passe dans la nature où la fuite est possible).

La justification pédagogique invoquée par certains est fallacieuse, les animaux prisonniers perdant leur véritable caractère et acquérant en captivité des comportements anti-naturels.

N'achetez pas d'animaux exotiques, ni d'animaux prisonniers, même s'ils sont nés en captivité. La reproduction en captivité n'est pas un critère de bonheur (les esclaves humains, pourtant si malheureux, ne fondaient-ils pas famille ?). Les animaux ne naissent pas pour être incarcérés.

Si vous en avez chez vous, vous ne pouvez redonner la liberté aux animaux captifs ; mais, afin que disparaisse cet état contre-nature, empêchez toute reproduction et, quand cages et aquariums seront vides, détruisez ces prisons démodées.


Un jeune enfant ne sait pas faire la différence entre un être vivant et un jouet. Mais expliquez-lui qu'un oiseau est né pour voler dans le ciel, qu'une souris, un hamster, un poisson, une grenouille, une tortue, etc., ne sont pas à leur place dans une cage ou un aquarium et il comprendra. Cet enfant sera fier de refuser la captivité pour les animaux.

N'allez plus jamais dans les zoos, ménageries, réserves artificielles, parcs zoologiques, aquariums, delphinariums, vivariums, etc.



Ces lieux suintent la tristesse, la dégénérescence et la folie.

Zèbre captif avec détail agrandi de son sabot, mettant en évidence la longueur anormale de la corne du pied.

Les animaux sauvages sont capturés avec des filets, des fusils anesthésiants, souvent après des poursuites épuisantes ou dans des pièges. Les jeunes, plus vulnérables, sont pris à leur mère. Tous connaissent la peur, l'angoisse d'être enfermés, de ne pouvoir bouger. Transportés sur de longues distances, la plupart du temps sans précautions, sans nourriture, dans la malpropreté, beaucoup n'y résistent pas. Ceux qui naissent en captivité sont souvent échangés entre parcs zoologiques, comme de la marchandise.

Enfermé derrière des barreaux, un gorille prend son élan et... 2 mètres plus loin, s'arrête devant la cloison ; il se retourne, cogne exprès son crâne contre le mur ; il s'approche des grilles, les secoue. Puis il se couche sur la paille de son cachot, ses mains étreignent sa tête, le regard morne, le gorille attend...

D'autres singes regardent, sans espoir, au-delà des grillages. Quelques-uns sautent continuellement aux quatre coins de leur cage, mordent ou lèchent les grilles entourant leur prison, gémissent... comme des pleurs.

Des loups tournent sans cesse dans leur enclos et cherchent indéfiniment une sortie.

Des genettes, des écureuils, des serpents sont enfermés dans des cages de verre.

Des crocodiles sont réduits à l'état de loques informes, inertes sur le ciment près d'une eau croupissante.

Des éléphants, animés de mouvements stéréotypés, se balancent d'une patte sur l'autre (ce comportement névrosé est spécifique aux éléphants provenant de cirques où ils étaient enchaînés).

Du fond de leur fosse, prostrés, des ours attendent.

Des oiseaux, présentés dans un lieu non grillagé, paraissent jouir de leur « liberté », mais, pour les empêcher de s'envoler, comme dans certains parcs ornithologiques, on éjointe leurs ailes. Ainsi mutilés, ils ne peuvent prendre leur envol, jouant malgré eux le rôle d'appelants vis-à-vis de leurs congénères libres.

Les zèbres, les chèvres sauvages piétinent dans des enclos. Privés de grands espaces, la corne de leurs sabots ne s'use pas et s'allonge démesurément, rendant leur marche très pénible.




Pour un animal présenté vivant, beaucoup d'autres sont morts dans la souffrance
Certaines captures de dauphins se pratiquent en diffusant en mer l'enregistrement sonore des cris de détresse de dauphins prisonniers. Et c'est en accourant pour aider ceux qu'ils croient en difficulté que les dauphins se font prendre. Beaucoup refusent la nourriture et meurent en captivité.

 

 

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