Un homme s’acharne sauvagement sur un chien âgé de 6 ans, à coups de sabre
Vision d’horreur lorsque Monsieur M découvre le corps de son chien baignant dans son sang après avoir été frappé à coups de sabre par son voisin.
Dans la journée du 13 Novembre 2008, dans la Commune de KERLOUAN, Monsieur M reçoit un appel téléphonique lui demandant de rentrer de toute urgence à son domicile car son chien Roka de race dog argentin a disparu de la propriété. Aussitôt Monsieur M rentre chez lui et cherche Roka partout. Quelques instants plus tard, son père lui annonce qu’il vient de retrouver l’animal gisant sur la terrasse derrière la maison. Il est toujours en vie mais dans un état critique : son corps présente des entailles, dont quatre très profondes, allant de 11 à 15 cm. Des coups lui ont été assénés au niveau du dos, de l’épaule, de la cuisse et de la nuque.
Roka est immédiatement emmené chez un vétérinaire à PLABENNEC qui devra l’euthanasier pour abréger ses souffrances. Roka n’avait aucune chance de survivre à de telles blessures. Horrifié par un tel acte de barbarie, ce vétérinaire décide de constituer un dossier afin que ce geste de cruauté ne reste pas impuni.
Roka était un chien sociable et obéissant. Il aimait jouer avec ses congénères et n’avait jamais présenté aucune agressivité envers un être humain.
L’homme responsable du massacre est convoqué à la Gendarmerie de LESTNEVEN. Ce dernier reconnaitra les faits mais tentera de minimiser la gravité de ses actes en prétextant que l’animal avait été agressif avec lui.
De ce fait, la SNDA (Société National Défense des Animaux) reconnue d’utilité publique, ainsi que l’Association Stéphane Lamart « Pour la défense des droits des animaux », saisies par le propriétaire de Roka, se sont toutes deux constituées partie civile dans cette affaire macabre et ont lancé une pétition nationale pour que la justice sanctionne d’une façon rapide, ferme et dissuasive cet acte répréhensible par la loi. En quelques semaines, 10 000 signatures sont parvenues des quatre coins de France au Siège de l’Association Stéphane Lamart. C’est la première fois que l’on assiste à une telle mobilisation nationale aussi spontanée. Les signataires comme nos associations attendent un jugement exemplaire avec une lourde peine de prison, ainsi que l’interdiction définitive de détenir un animal. Trop souvent, des affaires de maltraitances similaires restent classées sans suite ou avec de faibles condamnations.
Stéphane Lamart effectuera le voyage de Paris à Brest, accompagné de Maître Patrice Grillon, avocat général de l’association Stéphane Lamart et de la SNDA pour assister au procès qui était prévu le 12 juin 2009 à 8 h 30 au tribunal de Grande Instance de Brest, et qui est reporté à une date ultérieure. Ils remettront au juge l’épais dossier contenant les quelques 10 000 signatures de la pétition nationale. Devant le Palais de Justice sont attendues un certain nombre de personnes qui exposeront des photographies de Roka en signe de protestation.