En mai 2017, à Gagny, un couple avait laissé mourir des chiots labrador dans leur jardin, sous une chaleur frappante. En guise de nourriture, ces chiots disposaient des restes de croquettes collées et envahies de mouches. Autour d’eux se trouvaient les corps sans vies de plusieurs autres chiots, dont un ayant été jeté dans une poubelle. Selon le Parisien, la police a fait état de chiots « momifiés ». C’est l’association « Les Sales Gosses » qui, quelques temps avant cette triste découverte, avait tiré la sonnette d’alarme en découvrant onze chiots entassés dans une cage.

Sur les bancs de la partie civile, Stéphane Lamart, fervent défenseur de la cause animale approuve les dires de l’avocat Me Patrice Grillon, argumentant contre le couple propriétaire des chiens. Selon eux, ils savent « s’occuper des chiens  » et voudraient en reprendre.

Au sous-sol de la maison est découvert, en plus des chiots, un chardonneret, qui est une espèce protégée. Le chardonneret était enfermé avec des canaris, certainement dans le but de les faire se reproduire. Le mélange de ses deux espèces donnerait des « chanteurs », qui pourraient rapporter près de 200 euros à la revente.

En ce début du mois de juin 2017, le verdict est prononcé : le couple est condamné à douze mois de prison avec sursis pour cruauté envers des animaux. Il ne pourra par ailleurs plus posséder d’animaux. De plus, ils devront payer une amende de 1000 euros chacun.
Les propriétaires ne semblent pas avoir pris conscience de la gravité de leurs actes. Selon leur avocat, Me Julien Dray, le tribunal est injuste envers ses clients qui auraient été dépassés de voir qu’ils étaient considérés comme des « quasi-criminels ».

Source photo: Le parisien.

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