L’association s’oppose à la mendicité avec des animaux, telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui dans les rues de la capitale et de certaines grandes villes de France.

L’action de l’association

L’association Stéphane Lamart, un des organismes les plus sollicités pour venir en aide aux animaux exploités pour la mendicité, intervient presque chaque jour, grâce à une équipe d’enquêteurs efficaces et bien rodés à ces sauvetages. C’est un dossier qu’elle connaît bien et pour lequel elle intervient, là aussi, en organisant ou en participant à des actions médiatiques telles que la campagne « Mais que fait la police ? », organisée en 2010 en collaboration avec la SNDA. Mais son expérience s’est acquise majoritairement « sur le terrain », dans les rues de la capitale, auprès d’une population composée principalement de Roms, dont beaucoup se servent d’animaux en organisant de véritables trafics (chiens et chats) pour apitoyer les passants.

Illégalité

Avec le temps, elle a pu évaluer les dégâts considérables que cette mendicité organisée engendre sur ces animaux souvent importés des pays de l’Est en voyageant dans de très mauvaises conditions, avec de faux papiers d’identification.
La santé de l’animal passe au second plan, en privilégiant le rendement, la rentabilité, grâce à des portées trop souvent répétées que les femelles doivent subir avant que leurs chiots se retrouvent sur le trottoir. Maintes fois, l’association est intervenue pour sauver des animaux qui avaient encore les yeux fermés, alors que la loi interdit toute exposition et vente d’animaux âgés de moins de deux mois sur la voie publique.

État de santé déplorable

Mais lors de ses nombreuses interventions et grâce aux témoignages des citadins, l’association a pu constater l’état de santé déplorable des animaux servant à cette mendicité. Mal socialisés à cause du retrait prématuré de leur mère, atteints de maladie de Carré, drogués, apeurés ou agressifs… Une fois sauvés de la rue, il faut imaginer les difficultés rencontrées pour leurs placements, les frais vétérinaires, la réadaptation de l’animal s’avère souvent être un véritable parcours du combattant.

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