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L’association Stéphane LAMART « Pour la défense des droits des animaux », reconnue d’Utilité Publique s’était constituée partie civile au sujet d’actes de cruauté commis sur une chienne par le père de sa propriétaire dans la commune du Creusot (71) le mercredi 15 avril.

Cet après-midi du 15 avril 2020 à la cité de la Charmille au Creusot dans le département de la Saône et Loire, une véritable scène d’horreur se déroule :  un homme alcoolisé et sous stupéfiants tue la chienne de sa fille de nombreux coups de couteau puis la jette par la fenêtre du 3ème étage.  La chienne éventrée n’est pas morte tout de suite, car elle a réussi, une fois au sol, à se traîner sur 5 mètres dans une mare de sang, puis elle s’est écroulée des suites de ses blessures.

Des voisins ont été témoins de la scène et ont contacté les forces de l’ordre. L’individu a été mis en garde à vue et placé en détention provisoire à Varennes le Grand en attendant son jugement le lundi suivant en comparution immédiate. La chienne, nommée Sultane, était une croisée boxer qui avait plein d’amour à donner et qui a fait les frais d’un homme tortionnaire.

Le lundi 20 avril, des mesures spéciales ont permis au tribunal de grande instance de Chalon sur Saône, d’audiencier le prévenu âgé de 45 ans, par le biais de la visio-conférence depuis le centre de détention.

La défense a demandé le renvoi de l’affaire pour que le prévenu puisse passer une analyse psychiatrique. Le prévenu restait en détention en attendant son jugement compte tenu de sa dangerosité. Connu des services de police, c’était un récidiviste qui avait déjà été condamné pour actes de cruauté envers des animaux. La chienne poignardée appartenait à sa fille qui lui avait confié le temps du confinement.

Le tribunal de grande instance de Chalon-sur-Saône a rendu son jugement le lundi 29 juin. Le prévenu a été condamné à 36 mois de prison ferme dont 8 avec sursis et l’interdiction à vie de détenir un animal. Il devra également verser 500 euros à chacune des parties civiles. « On ne peut que se féliciter de cette décision qui est exemplaire » a déclaré Patrice Grillon, notre avocat.

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