L’Association Stéphane LAMART « Pour la défense des droits des animaux », reconnue d’Utilité Publique, était présente jeudi 21 février 2019, à 8 heures 30 au Tribunal Correctionnel de Perpignan dans le cadre d’une affaire de sévices graves infligés sur une chatte, dans laquelle elle s’était constituée partie civile.

Le 7 octobre 2017, une habitante de la commune de Millas (66) a découvert Wendy, une chatte, blessée au pied d’un immeuble après avoir été jetée, par sa propriétaire, du 2éme étage de son domicile, et ce, pour la tuer.

Grace à la mobilisation du voisinage, la chatte, victime d’une fracture du bassin, et qui était en plus, dans un état d’amaigrissement sévère a pu être secourue par une association de protection animale.

Lors de son audition, la propriétaire a expliqué avoir, jeté Wendy par la fenêtre à cause de son agressivité.

De ce fait, l’Association Stéphane LAMART « pour la défense des droits des animaux » avait donc déposé plainte et s’était constituée partie civile dans cette triste affaire, laquelle était présente ce jeudi à l’audience au Tribunal Correctionnel de Perpignan à 8 heures 30, pour lequel notre avocat, Maître Sébastien CARTON a plaidé.

La prévenue a été reconnue coupable des faits lui étant reprochés ; en répression, le Tribunal l’a condamné à 4 mois de prison avec sursis, une peine de 500 euros d’amende, l’interdiction de détenir un animal domestique ainsi que la confiscation de la chatte Wendy, placée depuis dans une association de protection animale et d’un second chat qui appartient à son ex-compagnon, qui doit donc, lui être rendu au plus vite.

Par ailleurs, sur les intérêts civils, la prévenue a été condamnée à payer à notre Association la somme de 500 euros à titre de dommages et intérêts ainsi que la somme de 500 euros sur le fondement des dispositions de l’article 475-1 du Code de Procédure pénale.

Pour Stéphane LAMART, Président de l’Association éponyme, il se dit satisfait de la décision rendue par la justice.

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