L’Association Stéphane LAMART « Pour la défense des droits des animaux », reconnue d’Utilité Publique sera présente demain, mercredi 12 juin 2019, à 8 heures 30, devant le Tribunal Correctionnel de Montauban (82), dans le cadre d’un acte de cruauté infligé sur un chien, dans laquelle elle s’était constituée partie civile.

Shar-Peï / Photo d’illustration

Le 23 décembre 2018, un chasseur avait fait la terrible découverte d’un chien mort attaché à un arbre dans un bois de la commune de Corbarieu (82), sur la route de St Nauphary. Alerté par ce dernier, le garde-chasse de Saint-Nauphary a contacté la gendarmerie de Grisolles pour venir constater les faits.

Malgré de nombreuses tentatives pour se débattre, le jeune Shar-Peï n’avait pas survécu mourant de faim et de soif. La branche à laquelle il était attaché s’était brisée et ses pattes étaient entravées dans sa laisse.

Grâce à la puce du chien, prénommé Nikita et âgé de seulement 1 an, les enquêteurs ont pu remonter jusqu’à son propriétaire par le biais de l’I-CAD (Service de contrôle des animaux). Lors de sa garde à vue, la maîtresse du chien a affirmé qu’elle souhaitait ne plus avoir d’animal.

De ce fait, l’Association Stéphane LAMART « Pour la défense des droits des animaux », s’est constituée partie civile et l’association locale Les Oubliés de Saint-Béart avait porté plainte dans cette affaire.

Sur les fondements des dispositifs légaux relatifs aux actes de cruauté, notre avocat au barreau de Paris, Maître Patrice Grillon, sollicitera lors de l’audience de demain à 8 heures 30 devant le Tribunal Correctionnel de Montauban, 2 000 euros de dommages et intérêts ainsi que 1 200 euros au titre de frais judiciaires en rappelant qu’en terme pénale, le prévenu est susceptible d’encourir 2 ans de prison et 30 000 euros d’amende.

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