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L’amendement visant à interdire l’utilisation des équidés dans des attractions de type carrousel vivant et porté par la députée de la 3ème circonscription de Haute-Garonne, a été adopté à l’Assemblée nationale ce matin (29 janvier 2021).

Lors de la discussion de la proposition de loi visant à renforcer la lutte contre la maltraitance animale, les députés ont voté ce vendredi en faveur de l’interdiction des manèges à poneys. Pour rappel, un manège à poneys est un carrousel présent dans les fêtes foraines, qui substitue les chevaux factices par des chevaux, des poneys ou des ânes vivants.

Les équidés sont attelés à une roue mobile et tournent en rond des heures durant.Cette pratique qui réduisait les équidés à une forme d’esclavage allait à l’encontre de l’article L. 214-1 du code rural qui dispose que « tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce ».Cette attraction d’un autre temps inflige d’importantes souffrances physiques et psychologiques aux équidés. Elle n’a également aucune portée éducative pour les enfants car l’animal est réduit à un animal-objet. De plus, les enfants n’ont pas conscience de la détresse de l’animal sur lequel ils sont assis.Mobilisée avec les associations, notamment l’association « Stéphane Lamart Pour la défense des droits des animaux » qui avait sensibilisé la députée Mme Vignon sur la maltraitance des équidés sur les manèges à poneys.

Pour Stéphane LAMART, c’est l’aboutissement de 20 ans de combat en faveur des animaux.« Nous n’avons jamais cessé de marteler nos demandes et de harceler les différents membres du Gouvernement, députés et sénateurs, pour enfin arriver à un résultat concret en faveur des animaux », déclare le président de l’association qui ajoute : « Nous nous réjouissons d’une telle avancée, même si bien sûr, il reste encore beaucoup d’autres combats à mener pour la protection animale, notamment l’interdiction de la corrida et de l’expérimentation animale ou l’obligation de l’étourdissement des animaux avant leur abattage, et ce, quelle que soit la religion. Mais les organismes de protection animale ont le mérite d’exister. Ensemble, nous travaillons pour offrir un monde meilleur à tous ces animaux. Nous réussirons, j’en suis convaincu, mais nous ne devons jamais perdre espoir face aux nombreuses embûches que nous rencontrons sur ce long chemin de notre tâche commune. »

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