L’Association Stéphane LAMART « Pour la défense des droits des animaux », reconnue d’Utilité Publique, a été présente ce Mardi 2 avril 2019, à 9 heures devant le Tribunal de Police de Bobigny, dans le cadre d’une affaire d’actes de mauvais traitements infligés sur un chien, dans laquelle elle s’était constituée partie civile.

Ce matin à 9 heures devant le Tribunal de Police de Bobigny a eu lieu une audience concernant une affaire d’acte de cruauté requalifiée par le Procureur de la République en mauvais traitements infligés sur une chienne.

Grâce à la mobilisation du voisinage, les fonctionnaires de police de Livry-Gargan (93) s’étaient rendus le 29 octobre 2018 en fin de journée dans l’appartement d’un homme de 32 ans, propriétaire d’une chienne, type Croisé Malinois prénommée Mohana âgée d’environ un an, soupçonné de l’avoir maltraité.

En effet, Mohana était enfermée sur le balcon d’un mètre de large sur deux mètres de long, qui n’avait aucun abri, la chienne était privée de nourriture et d’abreuvement. L’animal était en état d’anxiété au point de ronger les récipients vides et en plastique qui étaient à sa disposition. La chienne qui n’avait jamais été identifiée par un vétérinaire depuis son acquisition par le prévenu était exposée à des risques d’empoisonnement et de blessures graves en raison des pots de peinture, bidons et autres objets dangereux qui jonchaient le sol. Le propriétaire était aussi suspecté d’avoir frappé Mohana par des coups de poing et des coups de pied.

Lors de son audition, le mis en cause avait avoué être conscient des risques qu’encouraient sa chienne, mais également d’être le responsable des coups portés à Mohana, même lorsqu’elle s’amusait à courir après des oiseaux.

De ce fait, l’Association Stéphane LAMART avait porté plainte avec constitution de partie civile dans cette affaire qui a été plaidée par notre juriste Laura Maduro.

Ce jour, lors de l’audience, le mis en cause a été déclaré coupable, en répression, il a été condamné à verser une amende de 1 600 euros, et à placer à titre définitif le chien dans un endroit sécuritaire, en l’occurrence au sein de l’Association Stéphane LAMART afin qu’il puisse vivre dans de bonnes conditions.

Sur les intérêts civils, le tortionnaire a été condamné à payer à l’Association 100 euros de dommages et intérêts ainsi que 150 euros de frais judiciaires.

Photo d’illustration

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