L’Association Stéphane LAMART « Pour la défense des droits des animaux », reconnue d’Utilité Publique, sera présente demain, jeudi 6 juin 2019 à 9 heures, devant le Tribunal de Grande Instance d’Évry (91) pour défendre deux chiens dans le cadre d’une affaire de mauvais traitements, dans laquelle elle avait porté plainte et s’était constituée partie civile.

chiens

Suite à un signalement pour maltraitance à Corbeil dans l’Essonne le 8 décembre 2018, une enquêtrice de l’Association Stéphane LAMART s’était rendue sur le lieu des faits le lendemain.

Sur place, un Berger Allemand prénommé Nanis de 3 ans et Maika, un Dog Argentin de 4 ans étaient enchaînés dans un jardin où jonchaient de nombreux débris. Leurs gamelles étaient vides et ils ne disposaient d’aucun abri. Très affaiblis par le froid, par le manque de nourriture et d’eau, les chiens étaient très maigres et ne pouvaient à peine s’allonger, leurs laisses étant trop courtes.

Le propriétaire disait leur donner à manger une fois par semaine avec trois cuisses de poulet chacun. Il s’était alors défendu en rappelant qu’il ne pouvait plus les nourrir correctement par manque d’argent, et qu’il les avait laissés dans le jardin d’un ami pour éviter les débordements dans son studio.

De ce fait, l’Association Stéphane LAMART, « Pour la défense des droits des animaux » avait porté plainte le 10 décembre 2018 et s’était constituée partie civile dans cette affaire.

Il a été constaté chez le vétérinaire que Maika, qui avait déjà était victime de maltraitance après avoir été poignardée au flanc en septembre dernier, avait un mousqueton de laisse accroché et incrusté sous sa peau.

Sur les fondements des dispositifs légaux relatifs aux mauvais traitements, notre avocat au barreau de Paris, Maître Patrice Grillon sollicitera lors de l’audience de demain à 9 heures devant le Tribunal de Grande Instance de Évry, 800 euros de dommages et intérêts ainsi que 500 euros au titre de frais judiciaires. Elle demandera également la remise définitive des animaux à un organisme de protection animale et l’interdiction au prévenu de détenir un animal pour une durée de trois ans.

Photo d’illustration.

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