L’Association Stéphane LAMART « Pour la défense des droits des animaux », reconnue d’Utilité Publique, sera présente lors du jugement, vendredi 28 juin 2019 à 13 heures 30 devant le Tribunal de Police de Paris (75), dans le cadre d’une affaire de mauvais traitements infligés sur un chien, dans laquelle elle s’était constituée partie civile.

Photo d’illustration.

Le 17 avril 2018, aux alentours de minuit, un individu qui promenait son chien dans le 19ème arrondissement l’a sauvagement battu en lui donnant des coups de poing au museau sur la voie publique avant de se faire lui-même frapper au visage par un motocycliste à l’arrêt, spectateur de la scène.

Le promeneur était alors tombé à terre, inconscient. Un témoin a directement alerté les Sapeurs-Pompiers ainsi que la police.

Le chien, de type Samoyède ne présentait pas de lésion mais était sale, mal entretenu et manquait d’hygiène.

Lors de son audition au commissariat de police, le propriétaire du chien, un gardien d’immeuble âgé d’une vingtaine d’années, a reconnu avoir frappé son chien pour soi-disant lui faire prendre conscience du danger du trafic, drôle de manière d’éduquer son chien…

De ce fait l’Association Stéphane LAMART, « Pour la défense des droits des animaux » s’est constituée partie civile dans cette affaire.

Sur les fondements des dispositifs légaux relatifs aux mauvais traitements, notre juriste Emmanuelle Baronnet-Frugès, sollicitera lors de l’audience de vendredi à 13 heures 30 devant le Tribunal de Police de Paris 800 euros de dommages et intérêts ainsi que 500 euros au titre de frais judiciaires. Elle demandera également la remise définitive des animaux à un organisme de protection animale et l’interdiction au prévenu de détenir un animal pour une durée de trois ans.

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