Mise à jour – Nouvelles de Lilas : Elle est saine et sauve !

Ce matin, lors de l’audience ayant eu lieu au Tribunal Administratif de Nîmes, Maître Fraisse a défendu Lilas qui devait être abattue dans la journée. L’avocate ayant fait une requête introductive d’instance, recours en suspension, Lilas est hors de danger.

À la suite d’un contrôle des services vétérinaires le 24 septembre 2018, un rapport a été effectué en novembre dernier par la Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations (DDCSPP) de la Lozère dénonçant le fait qu’une des vaches du couple n’était pas identifiée, il s’en est suivi une mise en demeure pour le couple. 

L’identification a été régularisée au fil des mois, toutefois les boucles se sont décrochées de l’oreille de la vache qui les a perdu. De ce fait, la DDCSPP a conclu que l’animal n’était toujours pas identifié et a pris une décision radicale : Abattre la vache.

La mère de Lilas a vécu pendant 19 ans avant de mourir de vieillesse dans l’exploitation agricole biologique du couple.

Elle n’a jamais été envoyée à l’abattoir et en souvenir de cette vache, Lilas doit suivre le même destin que celui de sa mère. Ces destins sont rares et doivent être préservés déclare Stéphane LAMART.

Aujourd’hui âgée seulement de 2 ans, elle ne présente aucune maladie : ni de leucose, ni de brucellose, ni de tuberculose.

Le couple d’agriculteurs a décidé de saisir la justice via son avocate au barreau de la Lozère (48), Maître FRAISSE, qui a plaidé ce matin lors d’une audience pour faire gracier Lilas.

Elle contestera le rapport des services vétérinaires et demandera de suspendre l’abattage du bovin prévu sous les prochaines heures.

Le couple a demandé de l’aide à l’Association Stéphane LAMART « Pour la défense des droits des animaux » qui a reçu tout le soutien de Stéphane LAMART, Président-Fondateur de l’Association éponyme qui se porte garant pour prendre en charge et mettre en sécurité Lilas. L’Association Stéphane LAMART est habituée à récupérer des animaux qui risquent l’abattage.

L’audience en référé a eu lieu ce matin : Mercredi 3 avril 2019, à 9 heures 30, devant le Tribunal Administratif de Nîmes statuant en matière de référé.

Nous sommes en attente de la décision du Tribunal.

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