L’Association Stéphane LAMART « Pour la défense des droits des animaux », reconnue d’Utilité Publique était présente aujourd’hui vendredi 8 mars 2019, à 8 heures 45 au Tribunal Correctionnel de Lons-le-Saunier dans le cadre d’une affaire d’acte de cruauté infligé sur 1 brebis, dans laquelle elle s’était constituée partie civile.

Une brebis a été victime d’acte de cruauté par deux individus, âgés d’une vingtaine d’années et vêtus d’un gilet jaune le 14 décembre 2018 à proximité du rond-point du Richer à Montmorot (39) où se tenait une manifestation de gilets jaunes.

En effet, une brebis a été frappée à coups de pelle et de fourche à la tête et avait été laissée sur place en sang, agonissant. Les deux tortionnaires avaient un objectif : la manger ! La brebis blessée grièvement à la tête, en pleine souffrance avait vu la mort. Heureusement, son éleveur, un homme âgé de 80 ans était arrivé à temps pour la transporter chez un vétérinaire.

Lors de leur audition, les deux prévenus placés en garde à vue avaient reconnu les faits en expliquant avoir voulu tuer l’animal pour le manger.

De ce fait, L’Association Stéphane LAMART « Pour la défense des droits des animaux » reconnue d’utilité publique avait déposé plainte avec constitution de partie civile dans cette affaire d’acte de cruauté envers un animal passible d’une peine de 2 ans d’emprisonnement ainsi que de 30 000 euros d’amende.

C’est pourquoi notre avocat aux barreaux de Paris Maître Patrice GRILLON a plaidé aujourd’hui au Tribunal Correctionnel de Lons-le-Saunier pour faire respecter la loi, loi qui n’a pas été appliquée pour cette pauvre brebis.

Lors de l’audience, les deux prévenus ont été déclarés coupables par le Tribunal, en répression, ils ont été condamnés à un stage de citoyenneté avec deux mois de prison si non-exécution. Pour l’éleveur 103 euros de dommages et intérêts et 200 euros pour préjudice moral ont été requis. Sur les intérêts civils, les deux hommes ont été condamnés à verser la somme de 150 euros de dommages et intérêts à l’Association Stéphane LAMART ainsi que 600 euros de frais judiciaires.

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