L’Association Stéphane Lamart s’est dotée d’un bureau de protection animale afin d’élargir son champs d’action. Elle ne se limite pas aux procès qu’elle intente à des particuliers ou professionnel pour des faits de mauvais traitement ou d’acte de cruauté, elle tente de sensibiliser l’opinion publique, mais aussi le Gouvernement français sur la problématique de la protection animale pour qu’il légifère en faveur des animaux et prenne leur bien-être en considération.

Le bureau de protection animale est également en contact avec les différentes mairies. Il les informe et les sensibilise lorsque, par exemple, l’une d’elles envisagent la création d’un pigeonnier ou une campagne de stérilisation visant à limiter le nombre d’animaux abandonnés, livrés à eux-mêmes et affamés.

De façon globale, le bureau de protection animale s’opposera à toute exploitation animale, que ce soit à titre récréatif ou culturel : corrida, chasse (dont la chasse à cour), montreurs d’ours, cirques avec animaux, lots d’animaux vivants etc. Il étudie en permanence l’évolution mondiale des avancées de la protection animale, notamment dans l’Union Européenne, pour que notre pays s’y adapte ou s’en inspire.

Ainsi, il a obtenu plusieurs victoires comme par exemple l’arrêt des captures de pigeons et la création de pigeonniers dans plusieurs villes de France.

En 2009, il a sensibilisé la garde des seaux à la problématique des maîtres-chiens, domaine dans lequel une législation plus rigoureuse était impérative. Ce qui a permis d’obtenir entre autre l’obligation d’un certificat de capacité pour pouvoir exercer cette profession.

Concernant les poissons rouges offerts en lots sur les fêtes foraines tels des objets, là aussi le bureau de protection animale était intervenu en intentant un procès dont il a eu gain de cause.

En collaborant avec la SNDA, le bureau de protection animale a également obtenu du Gouvernement la parution d’un décret ministériel adressé à l’ensemble des préfets pour les sensibiliser à la problématique des chiens de Roms exposés et vendus sur les trottoirs, notamment à Paris. Ceci a permis des contrôles plus réguliers et sur le plan administratif, la saisie ces animaux.